| Mai 2013 | | | Me | 1 | (121) | | Je | 2 | (122)  | | Ve | 3 | (123) | | Sa | 4 | (124) | | Di | 5 | (125) (18) | | Lu | 6 | (126) | | Ma | 7 | (127) | | Me | 8 | (128) | | Je | 9 | (129) | | Ve | 10 | (130)  | | Sa | 11 | (131) | | Di | 12 | (132) (19) | | Lu | 13 | (133) | | Ma | 14 | (134) | | Me | 15 | (135) | | Je | 16 | (136) | | Ve | 17 | (137) | | Sa | 18 | (138)  | | Di | 19 | (139) (20) | | Lu | 20 | (140) | | Ma | 21 | (141) | | Me | 22 | (142) | | Je | 23 | (143) | | Ve | 24 | (144) | | Sa | 25 | (145)  | | Di | 26 | (146) (21) | | Lu | 27 | (147) | | Ma | 28 | (148) | | Me | 29 | (149) | | Je | 30 | (150) | | Ve | 31 | (151)  |
|
|
Choisir une date
|
Dicton du jour
Craignez le petit Yvonnet, C'est le pire de tous quand il s'y met |
|
Fêtes du jour
| Célestin | (Fête au calendrier) | | St-Dunstan | Membre de la famille royale du Wessex, il est d’abord éduqué chez les moines irlandais de Glastonbury avant d’être envoyé à la cour du roi Athelstan. Après un court épisode de vie érémitique, il devient moine, puis en 944, il est nommé abbé de Glastonbury, qu’il réforme et transforme en grand centre d’enseignement. Très proche du pouvoir royal, il est nommé évêque de Worcester puis de Londres, avant d’être nommé archevêque de Cantorbéry en 960 (909-988) Saint-Dunstan possédait également de nombreux talents artistiques : la musique (il jouait de la harpe), le travail des métaux précieux et la peinture. Il est le patron des bijoutiers, des orfèvres, des musiciens, des ferronniers d’art, des gardiens de phare et des armuriers. | | Erwan | (Fête au calendrier) | | Erwin | (Fête au calendrier) | | St-Hadulphe | Moine bénédictin, prêtre, abbé de Saint-Vaast puis évêque d'Arras (+ 728) | | St-Pierre Celestin | Fils d’une modeste famille de paysans des Abruzzes, il devient ermite à l’âge de 20 ans, mais quitte bientôt sa retraite pour aller étudier la prêtrise, est ordonné à Rome, puis devient moine bénédictin à Faizola (en 1246). Il se retire de nouveau comme ermite, mais est bientôt rejoint par un grand nombre de disciples. Il leur fait bâtir un monastère et les organise en communauté (les Célestins). En 1287, il débute la construction de la basilique Sainte-Marie de Colemaggio à Aquilée. À la suite du décès du Pape Nicolas IV, survenu en 1294, contre toute attente il est élu Pape et prend le nom de Célestin V. Malgré sa grande popularité, son court pontificat se solde par un échec retentissant et il doit abdiquer au bout de quelques mois seulement. Son successeur, Boniface VIII, craignant qu’il ne soit remis sur le trône, le fait enfermer dans une étroite cellule au château de Fumone. Il décède dix mois plus tard après avoir déclaré ‘Toute ma vie j’ai souhaité une cellule, et une cellule j’ai obtenu’ (1210-1296) | | Ste-Pudentienne | Sœur de Saint-Praxède, vierge, martyre à Rome (+ 160) | | St-Yves de Kermartin (ou de Tréguier) | Yves Hélory de Kermartin est le fils d’un gentilhomme appartenant à la petite noblesse et résidant à Minihy, non loin de Tréguier (Côtes d’Armor). Sa mère, très pieuse, se charge de son instruction religieuse tandis que son éducation est assurée par un autre jeune homme des environs, Jean de Kerhoz, avec qui il se lie d’amitié. À l’âge de 14 ans, les deux jeunes gens quittent leur Bretagne natale pour se rendre à Paris, où Yves étudie pendant près de dix ans la philosophie et la théologie. Toujours accompagné de Jean, il rejoint ensuite Orléans, où il étudie le droit canon et noue des liens avec les tertiaires franciscains. En 1280, il est nommé official (juge ecclésiastique) par l’archidiacre de Rennes. Il commence dès lors à s’astreindre à une grande austérité dans sa vie personnelle, refusant systématiquement les pots-de-vin, qui sont pourtant monnaie courante dans sa profession. Ayant rapidement acquis une certaine renommée, il est appelé à Tréguier par l’évêque des lieux, Alain de Brue, qui l’admet au saccerdoce en 1287 et le place en charge de la cure de Tredrez. Yves se distingue particulièrement en offrant gratuitement ses services aux pauvres lors de procès ou en prison (ce qui lui vaut le surnom d’avocat des pauvres). À partir de 1291, il adopte un style de vie beaucoup plus dépouillé et commence à s’adonner à la prédication. Ayant reçu le manoir de Kermartin en héritage, il le transforme graduellement en hospice, où il accueille et réconforte orphelins, mendiants et autres déshérités. Il abandonne graduellement ses diverses charges à partir de 1295 et se retire finalement à Kermartin en 1298 pour s’adonner presqu’exclusivement à la prière. En 1302, il effectue un pèlerinage à Saint-Renan (aujourd’hui Locronan, en Finistère) mais le voyage le fatigue beaucoup. Peu après son retour à Kermartin, sa santé décline rapidement au point qu’il doit garder le lit pendant les derniers mois de sa vie. (1253-1303) Saint-Yves a fait l’objet d’une grande vénération durant son vivant, ce qui explique pourquoi il fut canonisé dès 1347, moins de cinquante ans après sa mort. Saint-Yves est le patron de la Bretagne, des avocats, des juristes, des juges, des notaires, des personnes abandonnées et des orphelins. Des détails supplémentaires sont disponibles sur Missio , sur le site du Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier et sur le site de Jean-Paul Doucet, où l’on trouvera également une prière à Saint-Yves. Source de l’image : Ivo of Kermartin, sur le site Terra Monsalvat | | Yvon | (Fête au calendrier) | | Yvonne | (Fête au calendrier) |
|
Prénoms composés
| Au féminin |
Au masculin |
Yvonne-Marie
| Yves-Alexandre Yves-Étienne Yves-Jacques Yves-Luc Yves-Marie Yvon-André
|
|
|